Je suis arrivé dans la chaleur Trinidadeenne a 5h de matin, et fini ma nuit sur les bancs de la place principale. Encore fatigue apres le lever du soleil, je continue de roupiller dans un hotel voisin... . Paresseux
Mais pour la suite de mon voyage, rien de nouveau... quand je tombe soudain, par la magie bolivienne, sur Papachu, un des rares hommes de la ville capable de m'emmener avec lui dans la jungle! En fait, je passerai l'apres midi dans sa maison, a discuter avec lui, sa femme et ses enfants, en degustant d'excellents fruits tropicaux. Je rencontre un peu plus tard une joyeuse bande, qui seront mes compagnons de voyage pour cet episode de jungle: Davy "El Loco",Lore la flamande, Rixt la hollandaise, et Alexandro le bolivien. Tous se connaissent depuis 2 ans, alors qu'ils effectuaient une annee de travail volontaire a Santa Cruz. A nous 5, nous sommes l'ensemble des touristes presents a Trinidad ce jour! Les autres connaissent deja la jungle et Papachu, pour deja y etre venu plusieurs fois, et tous me certifient que la region ou nous allons n'est pas atteinte par le paludisme. Papachu nous propose a tous de dormir sous son toit, et nous partons le lendemain pour la jungle, sur le Rio Ibare.
Une semaine de jungle
Le monde a peut etre ete refait une centaine de fois cer jours-ci, et c'est tant mieux! La journee, nous pouvons voir des caimans, parroquets multicolores, et foule d'autres animaux... Maintenant un petit jeu. Parmi la liste suivante, une seule affirmation est fausse: 0-j'ai transpire a longueur de journee (tout le monde s'en doute!) Vous l'aurez compris, il fallait repondre 6, tout le reste est entierement vrai! Quelques photos, mais l'essentiel est peut-etre dans les bruits de la jungle, remplie des cris des oiseaux, singes jaunes, respirations des dauphins, multiples insectes...
Donc, une semaine tres riche, depaysante, chaude, et encore une fois, je vais regretter de devoir quitter tout cce petit monde. En tout cas, si un jour je retourne en Bolivie, j'irai revoir Papachu, c'est sur.
Et apres Trinidad? Je devais partir a Rurrenabaque... et bien non, on n'a pas eu le coeur de se separer cette fois, et me voici reparti pour Santa Cruz. Notre derniere soiree chez Papachu fut vraiment sympathique. Nous embarquons tous les 5 pour Santa Cruz, ou nous arriverons vers 7h du matin. J'irai loger chez la famille de Rixt, tres accueillante. Tous sont tres interesses par le francais que je suis. On passe le dimanche tous ensemble. Lundi, apres avoir traine toute la matinee dans la ville, nous allons un peu hors de Santa Cruz, pres d'un lac... tres agreables moments tous ensemble. Soiree au Bob Marley bar, ou il ne passe que du Bob, sympa pour une soiree, mais toute l'annee? C'est un peu le meme programme le lendemain. Apres avoir acheter un petit quelque chose pour ma famille d'accueil, je me decide enfin mardi soir a quitter Santa Cruz, pleine de bons souvenirs a present. Je fais route la nuit pour La Paz, ou j'arrive une fois de plus le matin (super toutes ces nuits d'hotel econommisees!). J'y revois Monica, la danseuse de Pena. En fait, je me ferai une fois de plus heberge, chez Sheila, une etudiante bolivienne rencontree dans le bus. Elle habite avec sa soeur au dernier etage d'un des plus hauts immeuble de La Paz (20 etages), avec une vue a couper le souffle sur la ville. Tout le monde est donc encore et toujours tres accueillant. En fait, mon but pour finir mon sejour, est de faire un petit tour au Perou, voir si j'y suis! Plus de temps a perdre, je file le plus vite possible vers Cuzco, ou peut etre je pourrai lacher quelques dollars au Machu Pichu (hypra touristique et cher), cet endroit qui ne m'attirait pas au debut, mais qu'absolument tout le monde m'a conseille. C'est pas gagne, car il faut prendre des bus, des trains... il y a des horaires bien precises...Si je n'ai pas le temps, ce n'est pas bien grave, la region de Cuzco vaut le coup je pense. |
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Et la, j'ai compris que partir avec Papachu et mes nouveaux compagnons de route, c'est un peu plus que simplement explorer la jungle... Notre premiere soiree, comme celle qui suivirent, furent pleine d'ivresse et de musique bolivienne. J'ai largement abuse de l'alcool a 96 degres (le meme que prennent les mineurs de Potosi), coupe par le jus de fruits tropicaux que l'on trouvent sur place: pomelos... 
